Dernières publications
Barack Obama a dit: "YES WE CAN".
Est-ce uniquement les gouvernements, les institutions politiques et les entreprises qui doivent changer ? Ou bien le message se voulait-il plus globale et amenait à responsabiliser chaque citoyen dans sa part active au changement ? Les bases de nos concepts idéologiques, de nos valeurs, de notre perception du bien être, de notre courage, de nos ambitions, doivent être ré-analysées, rediscutées et redéfinies dans un « modus operanti » idéologique commun.
Dans ses discours Barack Obama parle d'une ouverture d'esprit mondiale. Il a, par ailleurs et dès le début de sa présidence, ouvert les portes aux dialogues internationaux afin de rebâtir et/ou consolider des relations internationales. C’est au travers de cette politique de la main ouverte que Barack Obama tente d’impliquer tout le monde afin de poser les nouvelles bases des politiques économique, sociale et internationale. Ces bases ne sont pas une réadaptation des modèles existants, mais les bases de concepts et d'idées nouvelles dont les impacts et les résultats se mesureront sur la longueur. Barack promettait d’assurer une présidence transformationnelle à bien des égards, que se soit au niveau de l’organisation administrative, de la transparence des décisions prises et des actes posés, de la collaboration au sein des différents parti politique, des divers soutiens aux organismes publics et privés, de la communication et de la responsabilité de chaque individu. Depuis le début Barack est sur tous les fronts pour faire appliquer et répandre cette idéologie d’une présidence transformationnelle.
La majorité des citoyens étaient conscients du changement qu’ils voulaient, mais étaient-ils réellement conscients des implications qui en résulteraient ? Le changement ne s’opère pas en une fois, cela prend du temps. Les gens ont besoin d’accepter que le changement soit en route, d’accepter qu’ils vont devoir changer pour obtenir ce qu’ils veulent et ne plus se reposer sur les acquits du passé. Les gens ont besoins de prendre conscience que le changement ne se fera pas tout seul.
Nous vivions, et vivons toujours, dans un système économique où il est devenu normal de profiter de certains acquits, sans même rien devoir faire pour les obtenir. Nous consommons sans réfléchir. Nous sommes ancrés dans un système de pure consommation, sans effort.
Un bel exemple sont les bonus perçus par les boursiers, et présidents de grandes banques. Même en ayant fait capoter l’économie mondiale, les bonus ont étés perçus, certains s’offusquant même de l’éventualité que ceux-ci soient diminués. Un bonus n’est-il pas cependant censé représenter le mérite d’une prestation et un résultat positif ? A force de motiver les gens par des bonus réguliers…ceux-ci sont devenus « des banalités » et « des acquits » fondamentaux. Dès lors, pourquoi bien et mieux faire son travail? Pourquoi s’impliquer à 100%? Pourquoi se sentir responsable de ces actes? ... sachant que, quoiqu’il advienne, le bonus sera tout de même perçu.
Barack Obama, au travers de son approche communicative, de sa politique de collaboration, de responsabilisation, nous montre la voie. Mais il existe une différence entre tracer le chemin et suivre le chemin.
Cross Roaders
Comment devenir un Cross Roader?
- Suivre nos formations
- Appliquer nos methodologies
- Promouvoir notre concept.
Plus d'info?
